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Expertise de performance energétique (dpe), empreinte écologique, bilan thermique du bâtiment et diagnostic amiante

4 juin 2014
de admin
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Nouvelle loi vaudoise sur l’énergie dès le 1er juillet 2014

La nouvelle loi cantonale sur l’énergie entrera en vigueur au 1er juillet 2014.

Les principales modifications concernant la thermique du bâtiment sont les suivantes:

  • obligation d’établir un audit énergétique, sous la forme du certificat énergétique cantonal des bâtiments (CECB) et aux frais du propriétaire, lors de la vente d’un bâtiment.
  • lors du remplacement des chauffages au gaz, au mazout ou au charbon, obligation d’établir un audit énergétique, sous la forme d’un CECB.
  • les besoins en chaleur des bâtiments neufs chauffés au mazout ou au charbon ne pourront pas dépasser 60 % des besoins de chaleur admissibles contrairement à 80% dans la loi précédent.
  • le montage et le renouvellement des chauffages électriques pour le chauffage des bâtiments, de l’eau chaude sanitaire, des terrasses et des endroits ouverts sont interdits. Le règlement définit certaines exceptions.

Plus d’informations sur le site du DIREN.

2 avril 2014
de Mikko Jeanneret
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Le diagnostic amiante est-il obligatoire?

La loi exige un diagnostic complet de tout le bâtiment même qu’une seule partie est concernée par les travaux. Dans un but de protection de la santé publique, l’Etat de Vaud a publié des directives d’application de la loi sur l’aménagement du territoire et les constructions (LATC) pour le diagnostic amiante. Ces directives sont entrées en vigueur le 1er mars 2011 et exige un diagnostic avant le début des travaux pour toute mise à l’enquête si le bâtiment date d’avant 1991. Lire la suite →

2 avril 2014
de Mikko Jeanneret
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Qu’est-ce qu’un bilan thermique?

Un bilan thermique consiste à calculer les performances énergétiques d’un bâtiment sur la base de ses matériaux et éléments de construction. Il est obligatoire lors d’une mise à l’enquête. Le bilan peut concerner uniquement l’énergie de chauffage, inclure l’eau chaude sanitaire ou aussi les installations techniques et leur consommation d’électricité.

La performance est donnée en MJ ou kWh/m2/an. Dans le cadre d’une mise à l’enquête, cette valeur doit être inférieure à la norme suisse SIA 380/1 pour sa catégorie de bâtiment. Pour obtenir un label tel que Minergie, la valeur limite est renforcée ce qui implique en général l’installation d’une ventilation mécanique avec récupération de la chaleur de l’air vicié.

Si la valeur calculée du bilan thermique est supérieure à la valeur limite, nous vous proposons des améliorations de l’enveloppe du bâtiment et vous accompagnons également dans votre projet.

13 juin 2013
de Mikko Jeanneret
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Courrier d’information Flashwatt 804 (22) du 26.05.2013 – La déconnexion

La déconnexion

Pas de grillades, pas de terrasses, pas de parties endiablées de cricket. Le temps, il est vrai, ne s’y prêtait guère. Aussi, entre deux conversations sur la météo, vous êtes-vous peut-être adonnés dernièrement, chez vous, aux joies de la télévision numérique, de l’internet et du jeu vidéo. Des loisirs en apparence anodins mais qui cachent derrière leur masque d’innocence le faciès grimaçant du gaspillage.

Car en effet, la consommation irraisonnée d’électricité est le corollaire inéluctable de cette époque où chaque objet semble voué à être connecté en permanence à divers réseaux.

C’est ici que, selon la tradition, le Flashwatt vous livre un assortiment de chiffres qui font peur, donc les voici. Selon l’Office fédéral de l’énergie, on trouve actuellement en Suisse plus de trois millions de modems et autres routeurs. Auxquels il convient d’ajouter plus de deux millions de décodeurs pour la télévision numérique.

Chacun de ces appareils est équipé d’une prise. Chacun réclame du courant. Et comme la grande majorité des utilisateurs insiste pour les laisser branchés 24 heures sur 24, une grande partie de ce courant ne sert à rien. A rien, si ce n’est à maintenir allumée une petite loupiotte sur un appareil pendant que vous dormez du sommeil du juste.

La consommation annuelle de tous ces appareils atteint environ 500 gigawattheures. Soit nettement plus que la consommation d’une ville comme Lucerne. En les réglant mieux et surtout en s’en servant mieux, la Confédération est persuadée qu’on pourrait économiser 180 gigawattheures, c’est-à-dire la consommation de 40’000 ménages…

En fait, le principal conseil de l’Office fédéral de l’énergie, c’est le bon vieux conseil de base qu’on retrouve chaque fois qu’il est question d’électronique : allumé, c’est pas bien, éteint, c’est bien. Si toi pas te servir d’un appareil, toi l’éteindre. Je simplifie, pardonnez-moi, mais le conseil est, il faut bien l’admettre, fort simple.

Eteignez votre modem, votre routeur, votre décodeur numérique quand vous n’en avez pas besoin. La nuit. Ou la journée quand vous êtes au travail. Déclenchez-le impérativement si vous vous absentez quelques jours, en weekend, en vacances, à la recherche de ce soleil élusif qui nous fait tant parler en ce moment. Les appareils modernes proposent des fonctions d’économie d’énergie. Ces fonctions, utilisez-le : elles fonctionnent.

La Confédération s’est associée à Swisscom, Sunrise et UPC Cablecom pour proposer des conseils d’économies spécialisés. Rendez-vous sur suissenergie.ch. Vous y trouverez des liens vers chaque opérateur. Avec des conseils spécifiques sur la meilleure manière d’économiser en fonction du matériel que vous avez chez vous.

Et une fois que vous avez bien consulté suisseenergie.ch, éteignez votre connexion. Vous verrez, ça ne fait pas mal.

27 mai 2013
de Mikko Jeanneret
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Courrier d’information Flashwatt 803 (21) du 20.05.2013 – Lunch loisirs

Courrier d’information Flashwatt 803 (21) du 20.05.2013

Lunch loisirs

Surtout, pas de culpabilisation. Nous sommes entre amis. Mettez-vous à l’aise. Personne ne juge personne. Tout va bien se passer. On va mettre de la musique, boire un kir, ça va être super sympa. Toutefois. Il n’est pas interdit de s’autoriser à se poser la question. Que peut-être. Certaines personnes. Pas vous, mais certaines personnes. Auraient tendance à consommer passablement d’énergie dans leurs activités de loisir. Voire même. Un peu trop.

« Lorsque nos loisirs consomment beaucoup d’énergie », c’est le thème du prochain lunch-débat du Centre Info-énergie, le vendredi 7 juin à Cernier.

Pas de culpabilisation. Simplement ce constat : nos choix en matière de loisirs, de vacances, de sports, de sorties, impliquent tous une consommation énergétique plus ou moins importante. En s’interrogeant sur l’impact de ces choix, on peut prendre des décisions responsables. Choisir les bonnes destinations. Consulter l’étiquette-énergie. Eviter le gaspillage. Toujours, faut-il le rappeler, sans culpabilisation.

Eh oui. Parce que depuis le milieu du vingtième siècle, les loisirs occupent une part importante de notre temps. Et contrairement au chauffage ou à la mobilité, les loisirs, c’est quelque chose dont on peut se passer. C’est donc un important gisement d’économies potentielles si l’on veut se diriger vers une société à 2000 watts.

Oui, si vous passez le weekend à Tokyo et que vous vous y rendez en jet privé, du point de vue de l’énergie, le bilan est plus lourd que si vous sautez dans votre voiture pour profiter du bon air vivifiant de Davos, cher à Thomas Mann. Et votre escapade en voiture, elle va elle-même vous faire consommer davantage que si vous chaussez vos chaussures de marche pour partir en randonnée dans les vertes vallées jurassiennes.

Et il n’y a pas que nos déplacements qui ont un impact. Chaque décision en matière de loisir – et croyez bien que je n’essaye pas de vous culpabiliser, ah ça non – est synonyme de dépense d’énergie. Et oui, on se doute qu’aller faire quelques brasses dans une piscine couverte en plein hiver, ça représente une plus grosse consommation que faire un petit jogging. Et inutile de dire que si vous passez vos journées à jouer à la console que vous avez branché à un beamer et à un home cinéma, ça consomme plus que si vous faites une petite partie de jokari au coin de la rue. Mais quand je dis « gaspillage », n’allez pas croire que je dis ça pour vous culpabiliser. Pas du tout.

Quel est le poids réel de nos choix en matière de loisirs ? C’est le sujet du lunch-débat du Centre cantonal InfoEnergie. Le vendredi 7 juin à 11h45 à Evologia à Cernier. Les inscriptions, c’est au 032 889 47 26.

Donc sans culpabilité aucune, profitez à fonds de vos loisirs. Mais si arrivez à vous amuser tout autant en dépensant moins, c’est encore mieux.

27 mai 2013
de Mikko Jeanneret
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Courrier d’information Flashwatt 802 (20) du 13.05.2013

L’énergie à l’école

« La Chose la plus importante après le pain, c’est l’éducation », disait Danton. Et oui, les plus sarcastiques d’entre vous auront tôt fait de souligner qu’il s’est fait couper la tête, mais pas pour ça.

L’éducation, donc, c’est important. L’éducation énergétique aussi. Comprenons-nous bien : il s’agit d’éveiller la curiosité de la jeunesse aux questions liées à l’énergie. Et pas de leur mettre les doigts dans la prise pour les pousser à apprendre.

L’éducation énergétique, la Confédération s’en préoccupe. A travers son programme Suisse Energie, et plus particulièrement son outil « l’énergie comme thème d’enseignement ». Un outil qui s’adresse aux enseignants de l’école primaire, et qui leur permet d’incorporer dans leurs leçons les sujets énergétiques, dans leur lutte incessante contre ce fléau qu’est l’ignorance.

En fait d’outil, il s’agit d’une liste d’ouvrages de référence et d’événements liés à l’énergie. On trouve tout ça en ligne sur suisseenergie.ch, sous la rubrique « Formation ». Chaque entrée de liste est accompagnée d’un descriptif et d’une indication de la tranche d’âge auquel l’ouvrage s’adresse, et sur la manière de se le procurer.

Cette base de données, on peut la consulter par titre d’ouvrage. Et y découvrir des livres aux titres aussi improbables que « Wunderfitz – le petit curieux » et autres « Une amie invisible de tous les jours ». On peut également la consulter par thème. Et trouver les livres, les DVD, les affiches et les jeux éducatifs qui s’y rapportent.

Et puis toujours sur suisseenergie.ch, on trouve des événements et des visites à organiser en classe. Dans la région, on y trouve par exemple l’écomusée hydraulique de la Haute-Areuse à St-Sulpice ou une balade solaire et éolienne au Mont-Soleil et au Mont-Crosin. Et plein d’autres trucs.

Donc toi qui est enseignant ou enseignante, va te promener sur ce site. Afin que Kevin apprenne, on peut rêver, à éteindre la lumière quand il quitte la pièce et à régler un radiateur, et contribuer ainsi à faire reculer l’ignorance et la barbarie face à la déliquescence d’une époque en mal de repères et qui s’adonne au gaspillage et à la dilapidation inconsciente des ressources naturelles qui sont pourtant vachement précieuses.

Et pendant que nous sommes au chapitre « éducation », mes jeunes amis, profitons-en pour faire un pas de côté sur l’excellent site des cantons, energie-environnement.ch. Là aussi, une rubrique intitulée « Coin des écoles » propose du matériel pédagogique sur le thème de l’énergie. Et celui-là, il est carrément disponible gratuitement et en ligne, en téléchargement, sur les thèmes les plus divers. Il y en a même pour les grands : à utiliser dans les métiers de la construction ou ceux de l’électricité et de l’informatique.

« La Chose la plus importante après le pain, c’est l’éducation », disait donc Danton. Et l’éducation, c’est mieux. Parce que le pain, on ne peut pas le télécharger.

2 avril 2013
de Mikko Jeanneret
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Un bilan thermique est-il obligatoire?

Pourquoi un bilan thermique et est-ce obligatoire?

Le Canton de Vaud exige un bilan thermique pour tout nouveau bâtiment ou transformation nécessitant une mise à l’enquête.

Environ 30% de l’énergie totale consommée annuellement en Suisse est destinée à chauffer les bâtiments, principalement à base de mazout et de gaz naturel. Afin de diminuer la dépendance aux énergies fossiles, baisser les émissions de CO2 et anticiper la hausse des prix avec l’augmentation mondiale de la demande en produits pétroliers et la raréfaction de ces mêmes ressources, la politique énergétique suisse encourage les économies d’énergie au travers des exigences plus sévères en termes de consommation d’énergie dans les bâtiments.

2 avril 2013
de Mikko Jeanneret
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Le diagnostic amiante: quand et pour combien de temps?

Combien de temps un diagnostic amiante prend-il ?
Pour une villa de 200m2, il faut compter environ une semaine et demie pour tout le processus selon nos et vos disponibilités.

  • 1 jour sur place pour le prélèvement des échantillons.
  • Il faut compter 1.5 jours ouvrables pour l’analyse des échantillons dès réception des échantillons.
  • ½ journée la rédaction du rapport.

En cas d’urgence, nous pouvons raccourcir ce délai à 5 jours ouvrables.

Si votre budget est serré pour votre projet de rénovation, d’agrandissement ou de démolition, faites procéder à un diagnostic rapidement. En effet, le diagnostic n’est certes pas gratuit mais reste relativement bon marché comparé aux travaux de désamiantage en cas de résultats positifs. Afin d’éviter de mauvaises surprises qui pourraient alourdir sérieusement votre budget à un stade avancé du projet, nous vous recommandons de clarifier la situation dans la phase préparatoire.

Nous vous fournissons volontiers une offre et des conseils sans engagement.

Lien propriété de l’amiante

Liste des MSCA par catégories :

Plaque de fibrociment ondulée (toiture)

Plaque de fibrociment anti-feux (panneau sandwich)

Tresse amiantée

Isolation coupe-feux

Liège bitumineux

2 avril 2012
de Mikko Jeanneret
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Qu’est-ce que l’amiante et pourquoi a-t-il été utilisé s’il est si dangereux ?

Qu’est-ce que l’amiante?

L’amiante est une roche fibreuse utilisée dans de nombreux matériaux de construction. Les propriétés de l’amiante sont assez exceptionnelles, notamment ses qualités d’isolant thermique, d’isolant coupe-feu, de résistance à l’usure mécanique, sa capacité à être tressé ou mélangé à d’autres matériaux afin de renforcer leur structure. Il est en outre très bon marché car les roches dont il est extrait sont abondantes et l’extraction ne demande pas de prouesse technique.

Pourquoi l’amiante est dangereux?

Interdit progressivement en Suisse depuis 1976 pour les flocages et depuis 1991 pour tous les autres matériaux, plusieurs dizaines d’années ont été nécessaires afin de pouvoir démontrer les liens de causes à effets sur la santé.

Une grande majorité des bâtiments construits avant 1991 contient de l’amiante, la plupart du temps sous des formes inoffensives tant que le matériau n’est pas altéré. Lors de travaux sur des objets amiantés, de grandes quantités de fibres peuvent toutefois être libérées et affecter les voies respiratoires des travailleurs et autres occupants. Les maladies liées à l’amiante sont graves et dans de nombreux cas fatales.

2 avril 2012
de Mikko Jeanneret
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Amiante: bombe à retardement selon l’Hebdo

L’Hebdo a publié un excellent article à propos de l’amiante, ses risques sur la santé et la législation suisse. Il a très justement qualifié l’amiante de bombe à retardement:

[…]« D’ordinaire inoffensifs lorsqu’on ne les touche pas, ces matériaux se transforment en bombes à retardement sanitaires sitôt qu’on intervient dessus. Toute personne exposée intensément, même peu de temps, à des poussières amiantées peut souffrir d’un cancer de la plèvre, lequel peut se déclarer trente, voire quarante ans plus tard. »[…]

L’Hebdo a, par ailleurs, souligné l’importance d’un diagnostic:

[…]« Les petits propriétaires sont donc fortement tentés de ne procéder à aucun diagnostic amiante avant d’entreprendre des travaux à l’intérieur de leur maison, au risque de devoir procéder à un désamiantage en catastrophe une fois les travaux engagés et après que la poussière toxique s’est répandue partout. »[…]

Nous vous recommandons de lire l’article de l’Hebdo en entier. N’hésitez pas à nous contacter pour toutes questions sans engagement concernant l’amiante.